Dans un communiqué conjoint, le pôle de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) et de la Direction générale de la Surveillance du territoire (DGST) a indiqué que cette rencontre témoigne des liens fraternels profonds et historiques unissant le Royaume du Maroc et l’État du Koweït. Cet entretien réaffirme la volonté commune des deux parties de hisser leur partenariat stratégique vers des niveaux plus vastes et globaux.

La même source précise que cet accueil officiel s’inscrit dans le cadre d’une coordination continue visant à renforcer la coopération bilatérale, notamment dans les domaines sécuritaires d’intérêt commun. La réunion a permis d’examiner les mécanismes de travail conjoints pour répondre aux défis sécuritaires émergents et de consolider les canaux de communication directe entre les services de sécurité koweïtiens et leurs homologues marocains, le Maroc étant désormais reconnu comme un partenaire crédible et fiable au sein des systèmes de coopération sécuritaire internationale.

Les discussions ont porté sur les moyens de promouvoir l’échange d’expertises et d’expériences dans diverses spécialités policières, incluant la lutte contre la criminalité organisée transfrontalière et la lutte contre les menaces terroristes.

Lors de cet entretien, l’accent a été mis sur l’importance de développer des programmes de formation conjointe et de renforcement des capacités. L’objectif est d’améliorer l’efficacité professionnelle et la préparation opérationnelle des cadres de sécurité dans les deux pays.

Le communiqué souligne que cette démarche reflète l’orientation stratégique de la DGSN et de la DGST, qui visent une ouverture durable sur l’environnement régional et international tout en renforçant les partenariats sécuritaires arabes. Ces échanges traduisent également la volonté de mettre en œuvre la vision clairvoyante des dirigeants des deux pays, axée sur la consolidation de la sécurité, de la stabilité et de la protection des intérêts supérieurs communs des deux peuples frères.

En conclusion, les deux parties ont réitéré leur engagement ferme à poursuivre les efforts conjoints et à intensifier la coordination opérationnelle et de terrain en matière de coopération sécuritaire et de renseignement. Elles ont conclu à la nécessité d’institutionnaliser cette coopération bilatérale par la signature prochaine d’un mémorandum d’entente, faisant de ce partenariat un levier essentiel pour anticiper et affronter les différents défis et risques sécuritaires.